jeudi 14 juillet 2011

Force 8


Une des oeuvres les plus connue de Lapicque - dont il réalisa 
plusieurs versions.

mercredi 13 juillet 2011

Le PC des maréchaux

Antoine Blondin en pugiliste

Voici un livre que, vraisemblablement, je ne lirai jamais.

La première raison étant que, comme je l'ai expliqué précédem-
ment, je suis un lecteur fort paresseux.

La deuxième est encore plus rédhibitoire : si j'ouvre rarement
un livre, Antoine Blondin, lui, était un auteur qui avait parfois
beaucoup de mal à écrire les siens...

De notoriété publique, il préférait la chaude convivialité des
bistrots et autres estaminets à l'austère solitude de l'écrivain
- et qui songerait à l'en blâmer?

S'il n'a jamais écrit la moindre ligne du "PC des maréchaux",
il en a quand même trouvé le titre (c'est déjà ça) et a beaucoup
disserté sur son projet, entre p'tits blancs du matin
et whiskys du soir...

En tout cas, il est clair que son oeuvre inachevée bénéficiera
à jamais de son caractère inaccessible : on la parera - faute 
de pouvoir mieux la connaître - de toutes les vertus!

Pour de plus amples informations sur le sujet, je vous renvoie
à l'article de Pierre Assouline sur son blog de "la république
des livres"  :

mardi 12 juillet 2011

Du bon usage du contrôle technique

En attendant que ma voiture soit prête, j'ai pris la bonne
habitude, tous les deux ans, d'aller faire un tour à Argenton,
de m'aseoir tranquillement sur un banc... et de lire! (ce que
je ne fais pratiquement plus à ma grande honte).

La dernière fois, j'avais emporté "les lettres de mon moulin" :

"Pourquoi cette maison m'avait-elle frappé? Pourquoi ce portail
fermé me serrait-il le coeur? Je n'aurais pas pu le dire, et pourtant
ce logis me faisait froid. Il  y avait trop de silence autour...Quand
on passait, les chiens n'aboyaient pas, les pintades s'enfuyaient
sans crier... A l'intérieur, pas une voix! Rien, pas même un grelot
de mule... Sans les rideaux blancs des fenêtres et la fumée
qui montait des toits, on aurait cru l'endroit inhabité."

Alphonse Daudet - L' arlésienne

mardi 5 juillet 2011

Le moulin de la folie

Une oeuvre du peintre Paul Madeline (1863-1920)  

mardi 14 juin 2011

Propos divers

Première défaite contre un de mes élèves (Romain -
au rapide de Châteauroux de dimanche dernier)

Il serait plus raisonnable que j'aille me coucher - car je suis fort
fatigué.
Mais un démon (ou plutôt un diablotin - car Méphistophélès a dû
déléguer cette tâche insignifiante à quelque stagiaire débutant)
m'incite de toute évidence à  m'épancher sur ce blog séance tenante.

De quoi vais-je donc parler?

D'abord je dois commenter plus longuement la photo placée en
tête de cet article.

Et bien voilà, je viens de perdre pour la première fois une partie
contre un de mes élèves à l'occasion d'une compétition officielle!

Un photographe de "la maison de Billy" s'était naturellement
déplacé tout exprès pour couvrir l'évènement...

Vu la somme de travail que j'ai dû fournir pour arriver à ce
résultat - qui n'est qu'une étape, bien sûr, dans le parcours
échiquéen de mon élève - et que les gens n'imaginent pas
forcément (il ne s'agit pas seulement de s'occuper d'un jeune
individuellement mais d'essayer de faire en sorte qu'il évolue
dans un environnement favorable à sa progression - et cela
c'est parfois compliqué dans le 36...)
je suis très content!

Un autre aussi qui était satisfait de lui et à juste titre c'était Roger
Federer à l'issue de sa demi-finale victorieuse contre Djokovic à
Roland-Garros (superbe photo soit dit en passant).

Il s'est incliné par la suite en finale contre Rafa (le roi de la terre
batue) mais en offrant une résistance plus qu'honorable.

Et de quoi parler d'autre?
...De rien. That's all folks!!!

samedi 21 mai 2011

Salut

Rien, cette écume, vierge vers
A ne désigner que la coupe;
Telle loin se noie une troupe
De sirènes mainte à l'envers.

Nous naviguons, ô mes divers
Amis, moi déjà sur la poupe
Vous l'avant fastueux qui coupe
Le flot de foudres et d'hivers;

Une ivresse belle m'engage
Sans craindre même son tangage
De porter debout ce salut

Solitude, récif, étoile
A n'importe ce qui valut
Le blanc souci de notre toile.

Stéphane Mallarmé - Poésies

dimanche 8 mai 2011

Djokovic réellement invincible!


Tout de noir vêtu, Novak Djokovic a enterré les espoirs de
Rafael Nadal à Madrid (7/5, 6/4).
Cette première victoire du serbe face au majorquin sur terre
battue (après 9 échecs!) lui permet de rester invaincu depuis le
début de la saison.

Et si Djoko gagnait Roland-Garros?
Les paris sont ouverts...

mardi 12 avril 2011

lundi 11 avril 2011

Blitz à 4



Une vidéo sympa sur les échecs.

Signe de vie

Oui, je rassure tous les amis de "la maison de Billy", je ne suis pas
encore mort!

Je donnerai bientôt d'autres "signes de vie"...

dimanche 30 janvier 2011

Hier encore...



Parfois, le "petit Charles" est grand...

samedi 8 janvier 2011

Retour à "la maison de Billy"

Je reviens à la maison et c'est encore là qu'on est le mieux
finalement.

mercredi 10 novembre 2010

Les hauteurs du Vivier

samedi 25 septembre 2010

Chambre à Brooklyn

Un des tableaux les plus réussis plastiquemement d'Edward
Hopper (dont la recherche de l'esthétique n'était pas le souci
majeur du reste).

samedi 11 septembre 2010

Douce France


Je dois avouer que cette chanson me touche profondément. Beaucoup plus jazzy que la Marseillaise, nationale sans être nationaliste, cette ode au "cher pays de notre enfance" est intemporelle et justifie l'affirmation de son auteur :

"Longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu
Leurs chansons courent encore dans les rues."

La soupe et les nuages

Ma petite folle bien-aimée me donnait à dîner, et par
la fenêtre ouverte de la salle à manger je contemplais
les mouvantes architectures que Dieu fait avec les vapeurs,
les merveilleuses constructions de l'impalpable. Et je me
disais, à travers ma contemplation : "- Toutes ces
fantasmagories sont presque aussi belles que vastes
les yeux de ma belle bien-aimée, la petite folle monstrueuse
aux yeux verts."
Et tout à coup je reçus un violent coup de poing dans le dos,
et j'entendis une voix rauque et charmante, une voix
hystérique et comme enrouée par l'eau-de-vie, la voix
de ma chère petite bien-aimée, qui disait : "- Allez-vous
bientôt manger votre soupe, sacré bougre de marchand
de nuages?"

Charles Baudelaire Le spleen de Paris

lundi 30 août 2010

Leçons de Ténèbres

En hommage à Alain Corneau, qui vient de disparaître,
un extrait de "Tous les matins du monde".

Facebook ? très décevant.

Pour faire plaisir à un ami, j'ai accepté de rejoindre cette honorable institution - version moderne du troupeau de moutons de Panurge. Hier matin, j'y ai laissé le message suivant : "Oui...je viens de m'inscrire sur Facebook...Euh...Y-a-t-il quelqu'un?". Message qui aurait mérité de rencontrer un écho, convenez-en. Et bien, figurez-vous que, jusqu'à présent, aucun des millions de membres de ce site Internet en pleine expansion n'a daigné me répondre! Tout compte fait, je crois que je vais carrément laisser tomber et continuer à m'exprimer sur ce blog...

lundi 9 août 2010

Ballade parmi les oeuvres de Winslow Homer

Winslow Homer était un peintre aquarelliste américain du 19ème
siècle.
Ses thèmes de prélédiction : la mer, les pêcheurs, la vie dans
une nature encore sauvage, les enfants.
Ses tableaux - manifestement fruits de ses observations -
témoignent d'une époque disparue.
Le paradis?

lundi 2 août 2010

Tu connais



"Et si c'est le temps qui passe
qui fait qu'on se connaît

il faut que le temps passe
et ne s'arrête jamais..."


Volo, c'est trop beau, je ne peux plus m'en passer!