mardi 12 avril 2011

lundi 11 avril 2011

Blitz à 4



Une vidéo sympa sur les échecs.

Signe de vie

Oui, je rassure tous les amis de "la maison de Billy", je ne suis pas
encore mort!

Je donnerai bientôt d'autres "signes de vie"...

dimanche 30 janvier 2011

Hier encore...



Parfois, le "petit Charles" est grand...

samedi 8 janvier 2011

Retour à "la maison de Billy"

Je reviens à la maison et c'est encore là qu'on est le mieux
finalement.

mercredi 10 novembre 2010

Les hauteurs du Vivier

samedi 25 septembre 2010

Chambre à Brooklyn

Un des tableaux les plus réussis plastiquemement d'Edward
Hopper (dont la recherche de l'esthétique n'était pas le souci
majeur du reste).

samedi 11 septembre 2010

Douce France


Je dois avouer que cette chanson me touche profondément. Beaucoup plus jazzy que la Marseillaise, nationale sans être nationaliste, cette ode au "cher pays de notre enfance" est intemporelle et justifie l'affirmation de son auteur :

"Longtemps, longtemps après que les poètes ont disparu
Leurs chansons courent encore dans les rues."

La soupe et les nuages

Ma petite folle bien-aimée me donnait à dîner, et par
la fenêtre ouverte de la salle à manger je contemplais
les mouvantes architectures que Dieu fait avec les vapeurs,
les merveilleuses constructions de l'impalpable. Et je me
disais, à travers ma contemplation : "- Toutes ces
fantasmagories sont presque aussi belles que vastes
les yeux de ma belle bien-aimée, la petite folle monstrueuse
aux yeux verts."
Et tout à coup je reçus un violent coup de poing dans le dos,
et j'entendis une voix rauque et charmante, une voix
hystérique et comme enrouée par l'eau-de-vie, la voix
de ma chère petite bien-aimée, qui disait : "- Allez-vous
bientôt manger votre soupe, sacré bougre de marchand
de nuages?"

Charles Baudelaire Le spleen de Paris

lundi 30 août 2010

Leçons de Ténèbres

En hommage à Alain Corneau, qui vient de disparaître,
un extrait de "Tous les matins du monde".

Facebook ? très décevant.

Pour faire plaisir à un ami, j'ai accepté de rejoindre cette honorable institution - version moderne du troupeau de moutons de Panurge. Hier matin, j'y ai laissé le message suivant : "Oui...je viens de m'inscrire sur Facebook...Euh...Y-a-t-il quelqu'un?". Message qui aurait mérité de rencontrer un écho, convenez-en. Et bien, figurez-vous que, jusqu'à présent, aucun des millions de membres de ce site Internet en pleine expansion n'a daigné me répondre! Tout compte fait, je crois que je vais carrément laisser tomber et continuer à m'exprimer sur ce blog...

lundi 9 août 2010

Ballade parmi les oeuvres de Winslow Homer

Winslow Homer était un peintre aquarelliste américain du 19ème
siècle.
Ses thèmes de prélédiction : la mer, les pêcheurs, la vie dans
une nature encore sauvage, les enfants.
Ses tableaux - manifestement fruits de ses observations -
témoignent d'une époque disparue.
Le paradis?

lundi 2 août 2010

Tu connais



"Et si c'est le temps qui passe
qui fait qu'on se connaît

il faut que le temps passe
et ne s'arrête jamais..."


Volo, c'est trop beau, je ne peux plus m'en passer!

mercredi 28 juillet 2010

Voyage en Patagonie

Moi qui suis sédentaire comme on ne peut pas l'être (c'est
tout juste si, comme les escargots, je ne transporte pas ma
maison sur le dos), j'ai décidé de faire voyager les lecteurs
de ce blog.

Faites votre valise et en route pour la Patagonie!

lundi 26 juillet 2010

Le petit bal perdu

Quand Philippe Découflé revisite - à sa manière - la chanson
interprétée par Bourvil...

lundi 19 juillet 2010

Enivrez-vous

Il faut être toujours ivre. Tout est là : c'est l'unique
question. Pour ne pas sentir l'horrible fardeau du
Temps qui brise vos épaules et vous penche vers
la terre, il faut vous enivrez sans trêve.
Mais de quoi? De vin, de poésie ou de vertu, à votre
guise. Mais enivrez-vous.
Et si quelquefois, sur les marches d'un palais, sur
l'herbe verte d'un fossé, dans la solitude morne de
votre chambre, vous vous réveillez, l'ivresse déjà
diminuée ou disparue, demandez au vent, à la vague,
à l'étoile, à l'oiseau, à l'horloge, à tout ce qui fuit,
à tout ce qui gémit, à tout ce qui roule, à tout ce
qui chante, à tout ce qui parle, demandez quelle
heure il est; et le vent, l'étoile, l'oiseau, l'horloge,
vous répondront : " Il est l'heure de s'enivrer!
Pour n'être pas les esclaves martyrisés du Temps,
enivrez-vous; enivrez-vous sans cesse! De vin,
de poésie ou de vertu, à votre guise."

Beaudelaire - Le Spleen de Paris

mardi 13 juillet 2010

Amoureux de mon amie

"Ca devait pas arriver
Je la connais si bien
Toutes ces années à s'effleurer
A s'échanger nos chagrins..."

Des paroles subtiles, un air qui reste dans la tête, une voix
de velours...
Que demander de plus à une chanson et à un chanteur?

Le clip de la chanson de Mike Ibrahim, c'est par ici :
"Amoureux de mon amie"

lundi 12 juillet 2010

C'est beau, un monde qui joue!

Une constatation s'impose : si les portugais ne furent pas gais
(car vite éliminés), les espagnols se révèlèrent plus gnols
que jamais!

Peut-être faudrait-il que je donne de temps en temps
un "signe de vie " sur ce blog?
C'était ce que j'étais en train de me dire - juste à l'heure où
il aurait été peut-être plus indiqué que je commence à préparer
mon frugal dîner.
Mais l'homme ne vit pas seulement de pain, c'est bien connu.

Parlons donc un peu de cette coupe du monde qui vient
de s'achever. Si vous n'êtes pas au courant, c'est sans
doute que vous ne vivez pas sur la même planète que moi.

Voici comment je résumerai la phase finale du Mondial :

1) il convient d'abord de féliciter les équipes d'Uruguay et
d'Allemagne.
Dans leur match comptant pour la 3ème place, priorité
fut donnée systématiquement à l'attaque sur la défense
et le fait est devenu suffisamment rare dans le football
moderne pour être signalé.
Je me refuse donc personnellement à donner le résultat de
cette rencontre et à départager ainsi ces deux équipes.
Médailles de bronze à toutes les deux pour le magnifique
spectacle qu'elles donnèrent!

2) dans la finale mettant aux prises l'Espagne aux Pays-Bas,
malheureusement, l'importance de l'enjeu tua le jeu.
On assista à un match crispant où les bataves avaient
manifestement décidé d'y aller "à la mailloche", quitte à flirter
dangeureusement avec le carton rouge, hors d'état qu'ils étaient
d'opposer des arguments techniques valables au jeu collectif
parfaitement huilé de leurs adversaires, véritables rois de la
passe à 10.
Seule ombre au tableau côté ibérique : un manque criant de
percussion offensive.
Allait-on assister au spectacle navrant de mâles footballeurs
dominer... sans jamais arriver à conclure?
Il est clair que la fierté espagnole était en jeu...
Heureusement, le robuste milieu de terrain Iniesta parvint
finalement, dans le cours des prolongations, à faire frissonner
d'extase toute une nation d'un tir au but magistralement contrôlé.

Pour conclure (...moi aussi!), bien que je sois conscient
qu'il s'agisse là d'un sujet encore bien douloureux pour beaucoup
de mes lecteurs, je souhaiterais revenir brièvement sur la déroute
de nos bleus.
Hors de question, bien sûr, de remuer davantage le couteau dans
la plaie!
Juste une remarque au sujet des propos attribués à Anelka,
qui mirent véritablement le feu aux poudres ("Casse-toi, pauvre
fils de pute!" où quelque chose d'approchant).
Si la fine fleur de nos footballeurs se met à parler aussi mal
que certains de nos politiciens les plus haut placés, je vous
le demande : où va-ton?...

dimanche 4 juillet 2010

La roue du temps

Cette photo a été prise à l'occasion d'une visite au moulin
d'Angibault.
On y distingue divers membres de la famille de l'auteur
de ces lignes - parmi lesquels l'auteur lui-même - qui semblent
fascinés par...
Par quoi au juste?

Le webmaster (qu'il est hors de question d'empêcher de
"webmasteriser"...d'autant que cela ne fait de mal à personne)
a décidé d'attribuer à cette photo un sens symbolique.

La fuite de l'eau, la fuite du temps...

lundi 28 juin 2010

C'est le début de l'été...

...une nouvelle fois.